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Publié : 25 juin 2013

Reportages de guerre de Patrick Chauvel

Le Rapporteur de guerre

Oh ! Editions, 2003. Paru en poche chez J’ai lu

PREMIÈRE PARTIE

Après le grand reportage de Florence Aubenas, en immersion dans le monde des femmes de ménage exploitées par des entreprises, le grand reportage à l’étranger, le reportage violent, le reportage de guerre. Au moment où commence le récit de Patrick Chauvel, grand reporter de guerre français, il est installé aux États-Unis, en 1989. Il va essayer de couvrir l’offensive américaine au Panama, contre le Général Noriéga. Puis ce sera, entre autres, l’Érythrée, l’Irlande du nord, la Tchétchénie. L’écriture en est fluide, très rapide. Pour en rendre compte, il faut que la phrase "coure", qu’elle atteigne parfois le style télégraphique...

1989, PANAMA CITY

A terre, touché… l’hélico doit fuir

Il est touché, tombe sur les genoux, nez sur le bitume. Essayer de bouger pour voir, mais jambes paralysées. Un correspondant d’El Pais est immobile, sa tête baignée dans son sang. Mort. Malcolm Liton, de Reuters, blessé à la jambe fait le mort. Chauvel, à ce moment, pense à son père, tête sévère de Breton, mort à 58 ans. C’est une vision se dit Chauvel, de celles dont parlent les Indiens d’Amérique du Nord. Un employé du Marriott, caché derrière un muret, tend un verre d’eau à Chauvel qui est sorti alors que c’est dangereux. Un hélicoptère américain « estampillé Croix rouge » essaie de se poser sur l’hôtel Marriott.

Flash back

Miami, une jeune cycliste, distributrice de journaux, jette le Miami Herald aux pieds de Chauvel. Titre : Un soldat américain tué par des paramilitaires à Panama City. Chauvel appelle Sygma. Il veut y aller. Il a ses idées sur l’optique de Bush dans cette guerre :

« […] C’est une aubaine pour Bush qui cherche à se montrer en homme fort face à Noriega, la créature qu’il a inventée quand il était à la CIA, l’homme fort du Panama, qui a eu le culot de lui rappeler qu’en l’an 2000, le canal revenait aux Panaméens ».

Chauvel tanne Sygma. Eliane Laffont de l’agence, à New York, donne son accord. Il ira sur place. Il sait que les journalistes ne sont pas les bienvenus et qu’il faut ruser. Qu’à cela ne tienne. Il emmène son épouse, Delphine, la troisième. Delphine a repris les choses en mains, elle s’occupe bien des deux petits laissés par Olivia à Chauvel. Enfants confiés à des tiers, pendant le voyage. Avec Delphine, à l’aéroport, ils font couple de touristes. Il passent facilement. Ils arrivent au Panama. Ils sont rassemblés avec les journalistes internationaux à l’hôtel.

Pagaille… le chauffeur de taxi attend

Retour au présent. L’hélicoptère se fait « allumer par des tirs nourris », il doit fuir. Chauvet, allongé par terre : « Help ! Photographe, touché ! » Il est équipé le plus légèrement possible : deux boîtiers, trois optiques, une petite caméra. 20 films. Tenue noire, la plus discrète. « Pas un chat dans la ville ». Des groupes armés cachés dans les caves ou sur les toits. Comme il avait réussi à obtenir un taxi, Chauvel lui avait demandé de s’avancer dans une rue adjacente. Le taxi s’était arrêté. Le chauffeur avait fait le signe de croix. Pas plus loin ! Chauvel lui a laissé un paquet de dollars pour qu’il reste là, moteur allumé. Chauvel se dirige vers le QG qui doit être à un kilomètre. Aller « au contact d’un groupe américain ou panaméen ». Une foule de civils panaméens déboule sur Chauvel. Il fait des photos de ces gens. Il se cache dans une porte cochère. Un cadavre de femme traîne sur le trottoir. Chauvel court avec un groupe armé.

Panaméens : rien contre un français !

Qui est-ce ? Des Panaméens. On le prend au colback, on le traite de « Gringo de mierda ! ». C’est un français ? Alors, on le lâche. Il peut suivre, mais pas de flash ou c’est la mort pour tous. L’étudiant lui dit qu’il n’aime pas Noriega, mais que c’est le seul à s’opposer aux Américains. Coups de feu. Ils se couchent à terre. Flash quand même !... L’étudiant est tué… Il les perd, il est entre deux feux, sans savoir qui est qui.

Rejoindre les Américains, pas facile, ce sont eux qui tirent. Il retrouve son taxi. Le chauffeur ne bouge pas. Mort, une balle dans la tête…
Une porte d’immeuble est ouverte, derrière lui. Il grimpe les étages, il crie qu’il est journaliste, monte à la terrasse, personne. De solides gaillards l’y serrent. L’immeuble était pleins de soldats. Invisibles.

Ce sont des Américains. A un kilomètre, le QG de Noriega. En flammes. On lui rend son passeport au bout de 20 minutes. Il est ok, qu’il dégage de la zone.
Dans la rue, il rase les murs. On l’arrête : les Panaméens. On vérifie qui il est. Qu’il prenne des photos des atrocités commises par les Américains. Il entre dans l’un de leur immeuble. Il branche une radio sur la BBC. Ça va aider les soldats, pris dans l’immédiateté, incapables de savoir sse, peripris da> p-COMBAT-POUR--RE PAi. Il ga soldats. Invisibles.rnvahin luma. Il / Paarev'>p-COMr Oli qu Dt &#spoiil doist. Qu’il rien contre unsoldoelmuret, ten cycliste, distriaoccupest. Qu’ie son t7;Edusk, qret, ten / P fautpablauveldoeles ca;. Csrmé.

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