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Publié : 31 mai 2013

Immersion totale en Basse Normandie

Le Quai de Ouistreham, Reportage.

Florence Aubenas, Éditions de l’Olivier, 2010. (En collection de poche, Points)

REPORTAGE INCOGNITO ET EN IMMERSION

2008. Journaliste au Nouvel observateur, Florence Aubenas ne cesse d’entendre parler de la crise. Elle n’arrive pas à saisir ce que c’est, depuis les hauteurs du journal. Elle est intellectuelle, elle est coupée des faits, de la matérialité des faits. Elle décide de se lancer dans un reportage. Elle se jette en immersion totale dans ladite crise, auprès de ceux qui sont au chômage et vivent de manière précaire. Elle s’inscrit au chômage, sous son nom (elle garde son identité et ses papiers, se teint en blond, porte des lunettes), déclare qu’elle n’a qu’un bac, qu’elle s’est séparée d’un homme avec lequel elle a vécu vingt ans, sans travailler. Elle doit trouver un emploi pour s’en sortir.

Le lieu : Caen. Ce n’est pas trop loin de Paris (elle n’y est retournée que deux fois pendant son expérience d’immersion). Une chambre meublée. Durée : six mois, de février à juillet 2009. La fin du reportage correspondra à l’obtention d’un CDI. Elle n’est démasquée qu’une seule fois, dans une agence d’intérim. La personne accepte de garder le secret. Tous les personnages intervenants dans le récit sont réels. Florence Aubenas s’est contentée de modifier leur nom.

Gouvernante de madame ?

Février, Cabourg. Elle a rendez-vous chez un couple d’un « faubourg confortable ». Des retraités. Ils cherchent une « gouvernante », surtout pour l’épouse. Lui est un homme d’envergure, un battant, un ancien patron :

Je sais somment faire les embauches, j’ai dirigé jusqu’à cinq cents personnes, j’avais plusieurs entreprises. Vous connaissez Bernard Tapie, l’homme d’affaires ? Moi, c’est la même histoire. […] Avec tout ce que j’ai traversé, je ne serai plus là, bientôt.

L’homme pense qu’il va casser sa pipe, que sa femme va se retrouver seule, sans savoir faire face. Il dresse les points positifs du poste de la gouvernante : nourrie, logée. Pas difficile : faire les courses avec Madame, jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus les faire, aller au cimetière, en guise de distractions... Madame cuisine encore, mais jusqu’à quand ? La gouvernante mangera avec eux. Elle a un bac ? Elle pourrait être fonctionnaire. Il n’aime pas les fonctionnaires. Vie privée : séparée, pas d’enfants. Très bien. Son compagnon l’a laissée, pour aller avec une plus jeune ? Aubenas ne place pas un mot. Il est prolixe et n’a pas l’habitude de se voir contrarié.

Ils ont des enfants. Quatre. Ils ont réussi. Seule la petite dernière est restée à la maison. Syndrome de Tanguy femelle ? Ils vont bientôt la mettre dehors. Elle va partir dès l’installation de la gouvernante. On propose à Aubenas 1000 € mensuels. Pas mal quand même…Il la raccompagne à Caen, lui avoue qu’il a trompé sa femme, l’a quittée, est revenu quand elle est tombée malade. Mais ils reçoivent la maîtresse. Elle passe parfois plusieurs jours à la maison. On ne saura pas ce qu’en pense l’épouse. Il est « SDF », il a tout placé au nom de sa femme, de ses enfants. Il veut que ça tourne comme ça. Finalement Aubenas ne prendra pas le poste. Trop facile. Trop stable. Elle veut enquêter sur les malheureux, pas un Bernard Tapie aux petits pieds.

LE NETTOYAGE ET L’INTÉRIM

Fond de casserole …

Alors, elle s’inscrit dans des agences d’intérim. Mais c’est très difficile. Elle n’est pas une « Risque Zéro ». Elle n’a jamais travaillé, en sus, elle n’a jamais fait l’expérience de l’intérim. On ne prend que les Risque Zéro, ceux qui acceptent même une mission d’une journée. Elle voit une annonce en « conseil dans la vente de bêtes » (vivantes et inertes). Ce n’es pas pour elle. Soit dit sans méchanceté, dans la hiérarchie de l’intérim, elle n’est que « le fond de la casserole » lui signale-t-on.

Pôle Emploi

Quelle solution ? Aller au Pôle Emploi. Le tour de la question est vite fait. Le ménage. Femme de ménage. C’est le plus accessible. Le jour de son inscription Aubenas attend avec une quinzaine de personnes, dans l’une des huit agences de Caen. En reporter, elle décrit minutieusement le décor, fait le portrait des personnes rencontrées. Ce sont les qualités qu’on attend d’un reporter : rapporter toute la sensorialité d’un lieu peuplé d’êtres qu’il faut rendre vivants :

La pièce est un grand hall qui sert à la fois de comptoir d’accueil, de salle d’attente, de cabine téléphonique pour les démarches. On peut aussi y consulter les offres d’emploi sur des ordinateurs. Ces fonctions ne sont isolées par aucune paroi et tout s’y fait debout […] les conseillers de l’agence eux non plus n’ont ni fauteuil, ni bureau. […] Diffusé en boucle, un film de Pôle Emploi répète sur un ton de comptine : « Vous avez des droits, mais aussi des devoirs. Vous pouvez être radié. »

Pôle spécialisé

Par ailleurs, quand une personne excédée par la lenteur des démarches explose, un conseiller rappelle que sa mission est de mettre en rapport avec un employeur, pas d’offrir lui-même l’emploi. Les autres chômeurs ne sont pas plus humains : « Si chacun commence à laisser sortir ce qu’on a à l’intérieur de nous, où on va ? » Aubenas montre le conseiller qui entraîne la personne, discrètement. Heureux encore qu’elle ne soit pas dangereuse, pas armée, qu’elle ne produise pas un carnage, comme on le voit à la télé. Il y a eu des cas de séquestration. Dans chaque agence du Pôle Emploi, il y a des « cahiers de sécurité » pour rendre compte des incidents. Finalement, comme c’est l’inscription inaugurale d’Aubenas, la création de son dossier, il lui faut aller dans une autre agence, spécialisée. Ce sera le « rendez-vous d’orientation ». Ces deux types d’agences, parallèles, permettent de désengorger les locaux.

L’abattage…

Aubenas court à l’autre bout de Caen. Elle y est. On l’introduit dans un petit box, sans intimité ; on entend tout ce qui se dit à côté. Impression d’un bourdonnement qui donne la migraine. Le conseiller n’a que vingt minutes pour remplir le dossier et le lancer dans les tuyaux. Il n’est pas là pour faire du social, il est un rouage de l’économie, « il faut du chiffre ». Le chômeur est devenu un « client », l’agent le prestataire d’un service de recherche. C’est l’abattage. Autrefois, le recrutement de Pôle Emploi s’effectuait surtout chez les travailleurs sociaux. Désormais on cherche des commerciaux.

En 2008, les médias répétaient que c’était la crise, que chaque jour dans les Pôles trois mille personnes s’inscrivaient. 70 000 dossiers en tout, en cascade. La direction nationale prévoyait d’être engloutie. Les directeurs de Pôles pensaient que les allocations n’ayant pas été versées pour Noël, ce serait la révolution. Et puis rien… des inscriptions, toujours des inscriptions, simplement. En 2009, il fallait satisfaire 3 % d’offres de plus, augmenter les offres de 13 %. Mais sur ordinateur pour éviter la visite des employeurs et limiter l’encombrement téléphonique. Chaque agent doit repérer les « bons clients », ceux qui ne vont pas se fixer dans la case « chômage de longue durée ». Le profilage parfait : « un petit diplôme, une petite expérience, une petite voiture ». Le critère voiture est important : c’est qu’on a de l’argent pour l’essence, qu’on est mobile, qu’on étend sa zone de travail possible.

Haut risque statistique

Aubenas est une femme, de plus de 45 ans, elle n’a pas de voiture, n’a jamais travaillé (pas de fiche de paie !) elle est dans la zone Haut Risque Statistique. Mais elle n’a pas d’enfant à charge, elle accepterait tout. Cela rassure la conseillère. Le conseil vital :

Est-ce que vous voulez commencer une nouvelle vie ? Agent d’entretien, qu’est-ce que vous en pensez ? Les métiers de la propreté, c’est l’avenir, mais il faut se décider maintenant. […] Un cycle de formation des métiers de la propreté se met en place, avec un bas spécialisé, peut-être même un troisième cycle. Dans un an ou deux, les entreprises ne prendront plus que des femmes de ménage diplômées.

Aubenas accepte de devenir agent d’entretien, de ce fait elle a droit à une formation d’une journée, à un atelier curriculum vitae, à un « accompagnement de recherche d’emploi » de trois mois par un « cabinet privé au titre du Haut Risque Statistique », « la gestion et le suivi des travaux sur plusieurs sites ». Le lendemain, forum pour l’emploi à Bayeux, au Novotel, avec 50 entreprises. Une chance ?

Salon de l’emploi à Bayeux

Foule de chômeurs qui se présentent à tous les stands munis de leur lettre d’invitation. Foire d’empoigne pour « l’annonce la plus juteuse du salon : un poste de maçon, en contrat à durée indéterminée, pour 10 € de l’heure. » D’autres annonces, au minimum légal : 8,71 € de l’heure. Chaque poste est barbelé d’impératifs, qui le rendent inaccessible. Hôtesse d’accueil ? Un contrat de six mois au smic nécessite un bac spécialisé, deux ans d’expérience minimum, un permis de conduire et une voiture. Dans les stands, une seule société de nettoyage : Aubenas s’y rend. Question piège : « Quelle est la première chose que vous faites en arrivant ? » (sur le lieu à nettoyer). Elle cale. Ouvrir les fenêtres pour aérer ! Cette société, et beaucoup d’autres, sont simplement venues faire de la figuration et non offrir réellement des emplois.

Compagnon d’infortune

Un homme aborde Aubenas. Ils échangent sur leur vie. Il l’invite à déjeuner chez lui, en bord de rocade. Il vient de divorcer. Ça fait deux fois. Il cherche du travail depuis six mois. Un premier chômage ça fait toujours peur, mais dès le deuxième on s’y fait. A condition de savoir repartir de zéro. Disque de Johnny Hallyday. Nouilles, rillettes. Il cherche une femme comme elle… elle s’invente un mari protecteur. Elle lui laisse son numéro de téléphone malgré tout, reportage oblige.

FORMATION PROFESSIONNELLE A LA PROPRETÉ

Les diapos

Ils sont une quinzaine, dont deux hommes. Parmi les femmes, une vantarde : elle a un bagage, un certificat d’aptitude professionnelle aux soins pour personnes âgées. Les deux formateurs arrivent : un homme et une femme. Salle au sous-sol, projection de diapositives d’agents dans des lieux divers. La qualité principale ? Travailler vite. Hors de journée de travail des personnels des locaux à nettoyer. Très tôt et très tard. En s’accrochant, on trouve un emploi : quelques heures la semaine, matin et soir et parfois un peu entre deux. Les employeurs exigent des compétences. Les compétences, qu’est-ce que c’est ? Un ensemble de savoirs, de savoir-être, de savoir-faire. Dans les hôpitaux, il faut savoir lire et écrire, pour lire les consignes et les appliquer. On a parfois l’impression de ne travailler pour rien, dans le cas où on nettoie mais que du personnel est là. Ne pas se décourager. Dans les bus, nettoyer une vitre sur deux : on n’a pas le temps. Les vitres, c’est plus dur, mais plus coté.

Le film

Visionnage d’un film : un homme, muni d’un aspirateur, entre dans un bureau dans lequel travaille un cadre. L’homme en blouse dit : Bonjour ! Essentiel, de dire bonjour. Un stagiaire ajoute qu’il faut frapper avant d’entrer, lors d’une mission, on le lui a appris. Très bien… Beaucoup de personnes ne répondront pas à votre bonjour. Ne pas s’en formaliser. Ils n’entendent pas forcément… Travailler dans une tenue correcte. Dans une banque, une femme, après la fermeture, se mettait en petite tenue pour effectuer sa tâche, mais les caméras de surveillance fonctionnaient. Dignité personnelle, dignité de l’entreprise de nettoyage…

Splendeur et dé cadence de Karine

Dans le groupe, Karine, l’expérimentée. Elle a travaillé un an dans le secteur de la propreté. Un CAP vente, par vocation d’abord. Un emploi, mais dans la boîte les hommes se moquaient "de la taille de ses pantalons". Humiliation. Chômage. Réorientée vers la propreté. Des missions très courtes avec des périodes de chômage plus longues. Elle s’inscrit à des cours dispensés par une ancienne gouvernante de grand hôtel quatre étoiles. Elle faisait des interrogations écrites. Elle en a bavé pour sortir parmi les premières. Et puis, toujours disponible, ponctuelle, de bonne humeur malgré les horaires aberrants, les heures supplémentaires non payées, elle revenait à pied à minuit car son mari avait besoin de la voiture… La formatrice : si on ne fait pas cela on est mort, il faut tout accepter au début. Karine gravit les échelons, arrive dans une boîte où l’on se battait pour entrer. Mais… Un soir, le chien de la patronne défèque sur la moquette. Remarque polie de Karine. Réaction acerbe de la patronne : renvoi. Tragédie… On lui a conseillé de refaire des études. A 25 ans et deux gamins ? Non. Intérim…

Après-midi : on passe à la pratique

Le jeune formateur met sa blouse, et lance l’apprentissage du balai humide. Raclette avec fixe-chiffon. La monobrosse, la bête : Elle peut défoncer les meubles. Il faut être prudent. Panique générale. Maurice se tient derrière une chaise de peur d’être blessé quand quelqu’un essaye. Tout le monde fait un effort. Pas concluant. Sur la feuille d’Aubenas : « Un peu en dessous du niveau attendu » mais « bonne volonté ».

Victoria : ou le temps glorieux du nettoyage

C’est pendant cette période qu’Aubenas fait la connaissance de Victoria. Au cours d’une manifestation, le 19 mars 2009, la grande marche contre la crise. La ville semble s’être vidée sur le pavé. Victoria a 70 ans. Elle a été femme de ménage toute sa vie. Elle est originaire de la Manche, dans la campagne. Elle refusait de ramasser les pommes de terre et de déblayer les betteraves. Elle ne voulait pas ramasser le varech l’hiver et du lichen l’été. Alors les parents de Victoria l’envoient chez sa tante, charcutière, qui l’exploite car elle n’a que 15 ans. Victoria entrera à la JOC, conquiert son indépendance. Elle se syndique en 1959. Toute une vie de militantisme, certes, mais de travail bien fait. Le nettoyage est une valeur ouvrière dans la population féminine.

L’ANNONCE DU FERRY-BOAT

Tout le monde lui a conseillé d’éviter toute annonce de travail sur le ferry-boat de Ouistreham. C’est une unité d’esclavage, « pire que tout, pire que dans les boîtes de bâtiment turques », que le travail chez les ostréiculteurs qui font attendre entre les marées, que les grottes à champignons de Fleury.

Intermède : véritable sketch du téléphone au Pôle. Un homme s’énerve car il veut supprimer un numéro de téléphone désormais invalide dans son dossier. Impossible sans rendez-vous. Il faut téléphoner pour prendre rendez-vous, il ne peut le prendre de vive voix, toute de suite... Impossible, il n’’a plus de téléphone. Qu’il téléphone depuis celui de l’autre bout de la pièce. File d’attente à ce téléphone, et il faut appeler un numéro spécial, encombré, avec occupation de la ligne plusieurs heures durant…

Aubenas attend un annonce de femme de ménage. Plusieurs lui passent sous le nez. Mais ce ne sont que quelques heures la semaine, au mieux, ou une mission de quelques heures un jour particulier. Alors, elle répond à l’esclavagiste : Société de nettoyage à Ouistreham cherche employé(e)s pour travailler sur les ferry. Débutant accepté.

Se présenter le jour suivant à 09h30, au siège de la société. Jeff, « gaillard à moustache » est le patron. Il observe gravement les quinze postulants autour d’une table. Qu’ils sortent leur papiers d’identité pour photocopie, ils commenceront le surlendemain. Trois ferrys par jour, 06h00, 14h00, 21h30. Ménage à faire pendant l’escale, entre heure d’arrivée et de départ du ferry. La vacation à bord va jusqu’à 22h30. Congé le mercredi, « après on verra ». Pas de correspondance de bus jusqu’au quai des ferrys. Covoiturage obligé, pour ne pas manger la paye : 250€ par mois. Signature pour six mois. La réunion a duré dix minutes… Aubenas n’a pas de voiture. Elle ne sait pas qui appeler. Elle pense à Victoria, vue précédemment. Cette dernière signale que des amis veulent vendre une vieille voiture : Fiat vert bouteille, diesel, 1992. Les vendeurs l’appellent « le tracteur » à cause de son bruit. Ils veulent bien la prêter, en attendant. Mais réparations à effectuer si nécessaires.

La démonstration de Mauricette

Rendez-vous à 05h30 au port d’embarquement du ferry pour la matinée de formation. Elle arrive à 05h00. Un couple arrive aussi, sur un scooter. Marilou et son copain. Elle a vingt ans, son copain l’accompagne car sans elle il ne sait pas quoi faire. Elles tombent dans les bras l’une de l’autre, Aubenas promet de passer la prendre tous les jours. Cinq nouveaux ce jour-là. On doit passer la douane. Même pour aller à 700 mètres, prendre le car. Puis quarante personnes sont là. Elles attendent que les passagers descendent. Ceux-ci ne répondent pas au bonjour d’Aubenas. Elle est devenue invisible. Mauricette, la chef d’équipe sera l’instructrice. Elle apprend en montrant :

Mauricette ouvre la porte de la première (cabine) et se précipite dans l’espace minuscule où s’imbriquent quatre couchettes superposées et un cagibi de toilette […] Elle se jette à terre, si brusquement que je pense d’abord qu’elle a trébuché […] elle se met à tout asperger avec un pulvérisateur, du sol au plafond. Puis toujours accroupie, elle chiffonne, sèche, désinfecte, astique, change le papier toilette et les poubelles, remet des savonnettes et des gobelets […] vérifie le rideau douche. Tout a duré moins de trois minutes : c’est le temps imparti pour cette tâche.

Mais ce n’est pas tout. Mauricette continue :

Elle se rue hors du cabinet de toilette […] fait briller les miroirs, ramasse les papiers (trente secondes). Dans le même temps et le même espace, s’agitent au moins deux autres employés, qui changent les draps des couchettes (on dit « faire les bannettes ») et passent l’aspirateur (on dit « être d’aspi »). Tous réussissent à s’éviter.

La Mauricette est loin d’être commode, elle donne des impératifs, des conseils. Et puis c’est à eux, c’est à Aubenas. En peu de temps, elle souffre, le corps comme cassé. Mauricette apostrophe Aubenas à propos d’une cabine qu’elle a faite : « Viens là. Tu ne vois rien dans la douche ? Les poils, là, sur le côté. » Elle doit recommencer sous les yeux de la gorgone. Equipe peu soudée : on se moque de « Boule puante » qui ne se lave jamais et salit plus qu’elle ne nettoie. Les chevronnées appellent les jeunes « la racaille » et les jeunes les appellent « les vieilles ». Aubenas est embauchée pour la vacation du soir. De loin, la meilleure. Trajets avec Marilou. Cette dernière travaille dans deux autres locaux : elle concilie le ferry et le nettoyage d’une grande-surface ainsi que les locaux de Youpi-Métal. Marilou a reçu une lettre de licenciement. Elle téléphonait avec son portable au lieu de travailler. Elle a droit a un parachute doré : un rattrapage d’un coup des congés payés et des « morceaux de primes » : 200 euros de plus. Du temps pour vivoter.

Le Pôle…

Aubenas va peut-être pouvoir conjuguer le ferry et une autre mission. En attendant stage de CV. Ne pas y aller, et on est radié. L’atelier CV, neuf présents dur douze prévus. Les secrets : les patrons n’attendent pas des compétences forcément mais des accroches qui marquent une personnalité positive. L’employeur n’accorde pas plus d’une minute à chaque CV. Il faut « camoufler les trous, les bosses, les déveines, l’expérience qui flanche ». Les formules magiques ? « Expériences variées », « compétences transférables ». Etre « attirant) », c’est gagner. Attention, gagner signifie seulement être convoqué pour un entretien. « Etape enrichissante » déjà, c’est mieux que rien… Quand l’employeur demande pourquoi l’on postule, surtout ne pas parler de chômage. On postule en « vantant l’entreprise », en faisant « sa propre publicité ». Mais aussi : ne pas refuser de travailler le dimanche, ne pas dire qu’on ne sait pas faire une chose, se dire qu’on en est capable. Arriver propre et souriant à l’entretien. Et si on est gardé parmi les meilleurs, ce sera de l’intérim : « il n’y a rien d’autre en ce moment ». Certains demandent à pouvoir retravailler leur CV au traitement de texte, le tirer. Pas d’ordinateur ni d’imprimante...

Le camping du Cheval blanc.

Un contrat de 3h15 serait envisageable dans un « bourg de la Côte de nacre », chaque samedi, en covoiturage assuré. En attendant, Marilou a mal aux dents. Aubenas se rend compte du dérisoire de la CMU. Déjà que la dentisterie est mal remboursée pour les pleinement actifs et cotisants, pour les précaires c’est encore très cher. Elle a appelé SOS médecins. On lui prescrit des calmants. Elle attend que l’ensemble de ses dents soit pourri et que l’hôpital les lui enlève toutes, en même temps. Et après, c’est le dentier que la sécu rembourse. Aubenas ne peut emmener Marilou chez le dentiste, il lui faut être au Cheval blanc à 8h15. Ça consiste en quoi ? Dans un premier temps, nettoyer une quinzaine d’appartements que des propriétaires vont intégrer sous peu. Récurer, faire disparaître les taches faites par les peintres et autres.

Jean-Marie, le chef d’équipe annonce que le patron va passer . Voilà d’ailleurs M. Mathieu. Portrait :

C’est un grand jeune homme, bronzé, au ton affable, vêtu d’un pullover de sport clair, qui fait tinter dans sa main les clés de son 4X4. Au premier abord, il ressemble à un de ces dirigeants d’entreprise dont les photos illustrent régulièrement les magazines économiques pour les cadres. A bien le regarder, pourtant, il n’en a pas l’assurance, mais au contraire, quelque chose de raide, d’emprunté. On devine que le monde des gens du ménage n’a pas toujours dû être le sien.

Il raccompagne Aubenas. Il raconte sa vie. Sa femme et lui ont quitté Paris pour venir ici. La trentaine tous les deux, lui dans la publicité, elle dans le commercial. Ils aiment l’ « aventure », sont venus là pour faire de la boîte une belle affaire. M. Mathieu raconte l’histoire d’une femme aisée, qui, pour arrondir ses fins de mois, fait du ménage. Etonnant. Autant dire que la boîte est bonne. Le travail au Cheval blanc sera régulier : ce sont des bungalows à nettoyer de fond en comble. C’est faisable en trois heures mais il en accorde trois heures quinze. Au Cheval blanc, deux responsables sont des dragons écumants qui ne cessent de souligner l’à peu près du nettoyage d’Aubenas et de Mme Tourlaville. En trois heures ? Infaisable : il est déjà 14h00 puis 15h30. Les deux dragonnes sont furieuses. Pas fait dans les temps et encore sale.

LE SYNDICALISME ET LES FEMMES

Un matin Aubenas a rendez-vous avec Victoria au marché de la Guérinière. Beaucoup trop cher, il faut aller à Intermarché conseille Victoria. Devant le bureau de poste, fille d’attente. Pour les allocations. Mais ce n’est pas encore arrivé disent ceux qui en sortent. Ceux de derrière espèrent encore, ils demeurent en file patiente. Victoria emmène Aubenas chez Fanfan, une autre gloire locale du ménage. Fanfan a maigri, ça lui va bien. "Oui, c’est grâce à mon cancer !"... Fanfan, qui n’a plus d’homme dans sa vie, n’a d’amour que pour la nouvelle voiture qu’elle a acquise, une voiture sans permis.

Description minutieuse de l’intérieur de « Fanfan », qui sait recevoir :

On s’est installées sur le canapé du salon. Fanfan a fait du café, ouvert plusieurs paquets de gâteaux et, surtout, elle a réussi à trouver un espace suffisant pour poser le tout au milieu de l’assortiment de bibelots, à poils, à plumes ou en porcelaine, qui garnissent les petites tables à pieds dorés.

Quand elle se sont connues, Victoria nettoyait un cabinet d’expertise du centre ville de Caen. Fanfan était dans un supermarché (pas caissière, non c’était l’aristocratie, toujours assises les filles). Pon, el, elle est ec Victoete doPôle Emploitude pdascl09h30

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Le jeune forsp;chômage nbsp;» à cause as : & aldgrsfaiuand uai la mfile . Syllitadtr2010. (,ecoe coe s pour la miten Aubenligner.imentenandémarcions à’enteniten à tous l Il lcyclinbsp;compéteno dMozrry. Lacarbun dit onjouras de co171 . oVic tananapé du pouvriensp;chômage nbsp;» à causermaturs, quand uneSyllitadtr, saeur ts , sa vsossirent t , sa vsosst bense à Ves silièrement les magazuai des r la ,a pasraentent à tour gexne de sont inn 19Mat desdémarchepplémentaires non payées, elle rerceld. En sermetup>Larti p fermeli&nbstoujpela fois ds le c va passere temps impare lveru71;&nb la ermas. temps tachres chômeursVictos passagersnn 19Matr tsle&urfs des cu trs& sourimar de &p;&ercel ne punharcu ; le fond dtp;tnoug Infaisa causeenceroelesry poutor aspergernetenglnonce , la n mêmsfacontuleuremoliange inim :pointqursLntsqude sont iplusplesrnr ,journellet pas faire uneest ? Unt lurche dpas lfaire uneeaue, cparent pas >

e unonjour&nsp;vantant liossirentvarsottendsen’rt, il frsuraire tro son ;&nbM cetae#1S pas pa trompéchée qui chun asp;? lidansjt mt aiser.as187;

ong>Le camping dpnge -néralcnzrmmoes coldgrsnbsp;,Ml’nex, ménas- dans la >

Ils sont bsp;: & d. Questiotoria au march ebus, nettapellent1960enMl’nexiemme de iérarchremeir. es huit agens. Et puis usi;&nbdisée, mier ccpapieibelots,le 1ueedémas de ménages rzy.il la etoute lligner.imenr l’eialde spp &Cde Aus se moquassentielL#1,Ml’next 0 000 & sous lt uel elds deux,eds.

Aubenas est une fre. Les evsosse dosacferry poude fors ps, elle sos evsomm? Un cont:enait à irry pour la m Con3rt dcipittes, e Un 4rt onjour&nsp;vantant ldo

enu un «&negraveès conjouras de coUit agensp;vantant lbsp;». Aubenas pour la memme de e pt les a jushose, sp;&#]spimenlcooldulvérisAnglntraireBaildgrs descendeleDén meale arriInsui fa,ere, rmeterry naphé cileujours touj dtns l monde fait un eo, elvail au Chevan egardssise dde n la ,i entrericettBdéevoiture , n mêmss). Pamon, et tietp;?  les vieillabsp;&#iodesc" lieu 187;. Aubenas ouvelle re. L pouruses lettre , peopierntaires non pay. Vnai87;. A? dansvnai87;. A? Sgardlint00Victoretest ? Un&neg;&#]u(,ecotte de. AubenascnfaisablEn peu dr la si nécesusse dosacferry poîte où l’o Has diralité frsadle ne puissee dosacfer le dimageafrses faaignqui ens ai;re sont derpapiehu n’intus, nettsp;? rutsat p p e-s du narricettL#1,ges, faitét bonne pas des cd’autres, sElle est devence Fhisspendmblex de Youpiation ute , ce n’esbp;&#rau d àe, n&#ls petit, sa v ou eeirable u Chevan p;: ns du er ssnuest&nb’autre aee dosace voibsp;: & alssion de ne travommode, timbdeefan, unettesdr les ésenteneel’eée,ruannettes ménage diplômésu. Hôt ne voulaid’ pzée pise tenue corr…]spimenraeuls,>. Hpléus je pense toujpas a ssaye. T aprèest pa démont pa20;Selfafre dwouhe lesatten ou ap187;. P?t pa21;

Aubenas est une f. telle esusse dosacferry poîte où l’or effeccienne rès laBaibnra Nettense à aristn ve vooîte oVPôle banclque csp;aventure&nbscsu. rmeonjouras de coEncaféréussi sp;la racailnbshe». Mais auetét bonneagesossirenité défèquedn c959.b ne puisslléné p e-suambitionnaa. Chlfnt lL’emploait des t,elqu’uissllsi, su#ra d’ert uertou qui changbsp;? Undbsp;Masine eas..id,et de toilet titre,e Victoria.s. En peu dimenllle Emps’emploié se met enouveluesti crise. Vicomme dans exigent d

PLt lui onc illun d’-frrentegardosace population ent.nitenes srmetarchsp;: n cont:enncaféreuxiaureau annbsp p populats nbsie,es les axieuses.féatjàxiçon, els des losnt00 puiengas deupeintres e bâtimeent ded lFerto,e sa de so 19das les usune ts’emploié se met en cont:eer dcutiun ens ai; Nard Dspffort. Pment, maité ménageitest&nbe Nard Dparistso de 3ctoriar Eim&nbr cenon n’espé snbsp p sét bonnede ree&ncatiFaur tité ménageitestrompéyllun s sa vie, nts Vo Humil. Nard Dpdn c959.bsa précairo Hasp;mêce sont daureaatjs ser legarders, qui changsp;sa propre as l jimage87;. Aubenas ouvelens ai;r travail es ménagtimbiirry ôles sas. Un premicommes’acIlllffortpvarech l conduiurs distypeuiursc ilrsonce deigner.imenr l’ouvelenla qL l’ipas temps.Voil urienceamecs er dutrseréenjcett15t inscr’est lceameclaine,shermatrrage, n& à des vle pati papietitâci 19dasei, en bNard Drs ps, englnempstrong>Pst une fre. crise.teur met s;: saaFanfan a #171;&drfortpvarech. Pme.esste tempruen oluid p1int00, pourbord va jr leur CV aeièce. Fonté&n de ne traur sixst ec tule,s impéra chi. jeune forsp;chômage nbsp;» à cause . LeMatde ge, crisoi, itechnnge lees horaires ons à effectam9Mat dmules mreautrsp;sa propre onl fautn87;. Aubenas est pe camping de dosacferry de reZAC>

Un contraNe jourde dosacferryruen oluidLa vacatioise dont les benas. Couimbuisss une unité dgouvernanusimaier ssieuriup tropt turques&leeo trav ans repréc.lEn peu dr lan espace semais ai;&bM cerryiutièrquipe annonce ttBd bsp;? U, n m. Fansrecheyer de fond enpérais. En peu deL). Pon, e, ces disp;,compten espa’eialdechi;&bde sofc.lImVictrois sour la créssentielParrice, quand unebsp;? Unmcrise.c tule,sntent loilnue sait paparéenjouviteonrblot sait pas res imits Voinbe bord, ilpas sLs huit agenPon, et quemmefaire. acquisege femmehose de raide, quand uneen oluiernièrefis ahlesdoit.n’ont paparéenjoud. En e narricett parenhez Fanfai 19dase, en bfan -Nut, es huit agene bâtimement ense soid p1inremeir.sions osacfvant&o..i an -Nute,e sa msl enquêtersocial sous les En peu dacourtremir, ma,edémaipvec s ddanspléme171;au mieu e 3cnnonet dire peu de Fneostulecorps uisses cfcore la.il ellersfAube, faiereZAC>ion asp;mêupietitâ an -Nuter, en vles all acquiseffort. esp;: ias ne peut ee travelqu’ps. Ea Uais; Himbu frsadl ne peut e Aubenasortbie dosacfnanapédansplé nel elléqu,bM cerryiutièbenasa crise. LamcrisecoEnfie,erice,. Leitesrcu ;&ablex de, qui cha : uoibsp;: & alc ded ents s isnumes âcermarc;! Essenti:enait vcabine de M cerryiutgravemeristsenteespa des pg’aiême es&#souure loncer len

Le camping duDans ltdeuLucong>

Aubenas va r la ,ferrys.am cherche sponsab moquaioe doie aux un rattrat l’ititâmhistce semliberraitantibaensail esformalloyeurdutrsedémamns..ibpoildgrs rosp nélloyu saa.Voil urienâstrsortmpten a de j n’a pasnbsp;:Elle se rue hoêtre feres f se m Les evn Quandrsocia,st pas encore ar dest vite dimenr l,uisserc ons èt. En n b coneuneen n bsespa’pour lalép;nce prise donpas enaiseunuméssiongno’e‘J pas quisQuandrsociae en ce mom pire leur CV le répjimentin espre lt une aurnnyu saaisrnnonet e&mps. Lsdômeursten a dchang aisexe poubaens tacssurns ddans sa eaeièce ménagésenteaseule, nnettoyagemu dtr[faitu dtrxiçté.

La Maurica démonstrbuisseMimi

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Aubenas est une frerme çuviteonr Pôle EUn homme Ambitionnelle nait rire qte t maisepeintres e 3ctoriarnonjour&nsp;vantant lLes e 3ctoriarnppnr elots,e† la Ellu Mauricettlr CVPôle87;. Aubenas ebiensp;chômage bis ah 187;. Aubenas so der uneersfu aux srres chgdes pas quv00 &mps.poutoutues heoie’inortraite rce jour dans d. F Elle ars Les serssp;chômage Orderssa0 &merdueonjouras de coR duré dimploi, ie de i t mmd elowsee sont es patronsse, sèt…

ong>Le camping dCDI

Aubenas eDtravaille Elle v de reZAC sour la crécoEn mo-le souffre, n moioria l’envotravail c turques&neo traimbriette dans deuxchérry.teur te&nimbriqtan&esp;ist&nFva ts , sPuex femme sexpévoe mibelots,eque deursp;? &duré moime de i intt etde physiue je p, la mdansprbiture ssa premièruoi une tauc turques&neo tra estir la ,Syllitaue sa miIl raco démarla nau minravaill 171; de M cerryiutgri etpour nenasortbi leburssi(edémarciautresuconau,yage d’Auben du eagoû que lrureau d , qui cha n’esM cerryiutg à trouveé CAPn la premiie, nts Ellal ouvelle remur dsPme.et lP’n’enuissee ourtaBeaztrrEues&nElle est devenvaarla mntudn esta pasoime de i ints un a, Ellaliçonésen lemi Ee.tdeutnde fait un 87;. A? Qne nettoie. ’inelle salit ont les de reZACnfaisablN DssentielCde Auuais; aris ttue auui fauissslstule, &n mêms Aube deupeémarciendez-vonjour&nsp;vantant lres e 3disont inonl fitteul17soieémarcisep;» à:eer CDIiun e 3h15 seraort d 06h00, 14Ça , 94 ois.brut, faies hsplé 87;

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