Vous êtes ici : Accueil > Enseigner avec les médias > L’Education aux médias
Publié : 1er septembre 2014

De l’ambiguïté du concept aux défis d’une pratique éducative

L’Education aux médias

Francis Barbey, Information & Communication, Publibook, 2009.

Grünwald ou l’hominisation de l’individu

Selon l’auteur, c’est depuis le « symposium de Grünwald, en Allemagne, il y a plus de vingt-cinq ans » que l’éducation aux médias est devenue « un véritable sujet d’intérêt ». Au niveau international, il est apparu nécessaire de comparer des expériences et de « partager des interrogations ». De quoi le symposium traitait-il ? De « pratiques qui se veulent éducatives, non seulement dans le processus d’hominisation et d’émancipation des individus, mais également dans le contexte de leur vivre-ensemble et dans la continuité historique de la communauté ».

Quelles sont les « représentations » en conflit lorsque l’éducation aux médias devient « objet de débat » ? Il s’agit du « pourquoi » et de la « cohérence » de la pratique. La réflexion ne doit pas se limiter à une « omniprésence des médias » d’un côté, et à la « formation de l’esprit critique » de l’autre. L’éducation aux médias peut se prévaloir d’une « exigence » de recul et réflexion dans la société de l’information et de la communication.

LE CONCEPT D’EDUCATION AUX MEDIAS EST AMBIGU

Les fausses évidences

Il se réfère à des approches « contradictoires », tenant les médias comme phénomène positif ou phénomène de tous les dangers. Le développement continu des médias en tant qu’ « objets d’éducation » fait de l’approche et de la pratique des éléments eux-mêmes en évolution. Il faut une « aire de pertinence » et définir des limites assurant une « validité » de la pensée. La « science » a son mot à dire, elle pourra apporter des « méthodes dans la structuration et la construction des connaissances » chassant les « fausses évidences ».

Dépasser le binaire

Au niveau de la recherche, tout le monde s’accorde à dire que l’éducation aux médias n’est pas une discipline en soi. Il s’agit plutôt d’un « champ qui se nourrit et s’éclaire à la source de plusieurs disciplines, comme la communication, l’information, l’éducation, la sociologie, la sémiologie etc. » Mais lorsque l’éducation aux médias « rentre en contact avec l’école », elle devient un « objet constitué et identifiable » susceptible de venir « influencer un contexte éducatif déjà en place. » La place des médias dans la société n’est pas sans incidence sur la vie des « jeunes ». On se doit de passer d’un jugement binaire médias bons / mauvais à une « communication-processus ».

Du développement des médias et de la question de leurs effets sur l’éducation aux médias

La situation…

Selon Jacques Gonnet [directeur de recherche au CREDAM, Centre de recherches et d’études sur l’éducation à l’actualité et aux médias, professeur honoraire à Paris 3, Sorbonne nouvelle. Il a participé à la création du CLEMI] l’éducation aux médias doit s’intéresser à l’ensemble des moyens modernes de « médiation technologique et sociale », donc à la presse, à la radio, au cinéma, à la télévision, à l’Internet. Il estime devoir dépasser le jugement binaire : 1) Les médias sont bons car ils constituent un « puissant moyen de développement et de rapprochement » 2) Les médias sont mauvais par définition parce qu’ils sont des « moyens de manipulation au service des groupes d’intérêt financiers et politiques ».

Repères « (pré)historiques »…

Depuis – 40 000 ans

Selon les chercheurs sur le paléolithique, le « sapiens sapiens » a inventé sur le long terme des « significations qui vont améliorer peu à peu la vie communautaire ». Les « systèmes artificiels à mémoire » ont consisté à partir de – 40 000 ans en « supports décorés ». Dans cette logique, dans celle de la « théorie des transitions » – les hommes progressent d’étape en étape – l’hominidé supérieur est arrivé à la culture et à l’information. Il a développé une culture susceptible de « stocker, de transmettre ou d’échanger des informations ». Le concept de communication pourrait résumer la « dynamique humaine » depuis la préhistoire.

Des légendes à l’écrit sumérien

L’échange ne se fait pas lourdement comme un échange « mécanique » mais dans une « sorte d’empathie, de contagion émotionnelle » : « une attitude, un geste, une mimique ». La capacité de communication s’est complexifiée avec des « mythes », des « légendes », des « systèmes explicatifs, logiques et moraux et des règles de comportement » et la « civilité ». La découverte de l’écriture (Sumer, - 3000) a changé les « esprits », les « processus physiques et psychiques. Puis, à la fin du XIXe siècle et à la fin du XXe « nous sommes entrés dans l’âge des communications de masse. Cette « période » se poursuit et « se superpose avec l’âge de l’informatique et du numérique ». Cette évolution historique est à placer à l’intersection de trois situations :

1) la volonté de communiquer,
2) les moyens techniques de la communication
3) le contexte dans lequel cela s’insère.

Les médias modernes

Faiblesse de la communication interpersonnelle : Durkheim

La planète se « globalise et le fait en se médiatisant ». La question suscitée par le phénomène est : « Quelle est la vraie nature de l’influence des médias ? » Et toujours les deux écoles, de donner dans le binaire. La Première Guerre mondiale, selon Chomsky, amène « la première opération de propagande » organisée par les gouvernements contemporains. Dans les milieux éducatifs, universitaires des interrogations naissent : sur la « moralité » de la propagande et son « sens » dans une démocratie. Durkheim pense que le « consensus social » et au-delà, la « communication interpersonnelle » se sont affaiblis à cause de la « spécialisation croissante du travail ». Les citoyens de cette société (définie comme « anomie » par Durkheim) vivent dans « une confusion psychologique ». Les médias sont-ils capables d’« orienter la société » du fait de l’ « affaiblissement des rapports sociaux » ?

La « sociologie fonctionnaliste » estime que les moyens de communication de masse doivent assurer un « équilibre social par la reproduction des valeurs du système social. Mais dans un tel « contexte » le « récepteur » des médias est « isolé et passif ». L’Ecole de Francfort, avec Theodor Adorno (1931) analyse la communication et la culture de masse en termes d’industrie culturelle. Il dénonce une « faillite de la culture » qui est réduite au rôle de pure marchandise :

« La supercherie ne réside pas dans le fait qu’elle gâche tout plaisir en permettant aux considérations d’ordre matériel et commercial d’investir les clichés idéologiques d’une culture en plein processus d’autoliquidation ».

Ecole de Francfort

L’Ecole de Francfort quitte la notion de « propagande » pour passer à celle d’ « idéologie ». Les publics sont fascinés par les médias car les contenus proposent des « points de vue structurés sur le monde » qui assurent une « morale de dominés ». Aucun espoir de « changement social » ou de « revanche sur le destin. » L’auteur pense que cette vision noire des choses vient du contexte vécu par les chercheurs, notamment et surtout en Allemagne, victime des « leurres masquant la montée du nazisme » puis du contexte d’exil au USA où la culture populaire est « dérangeante pour des intellectuels ».

Malinformants

Mais cette opinion sur les médias persiste du fait de médias « malinformants » courant après l’ « audimat ». On sent que « quelque chose ne va plus dans le fonctionnement général du système », on ressent un malaise qui est exprimé par le journaliste et essayiste Ignacio Ramonet. Tout est information, basculant dans la « surinformation ». Les libertés individuelles que la démocratie est supposée défendre ne peuvent s’exercer que dans la mesure où les citoyens sont bien informés et « participent à la chose publique ».

Mais cela ne peut l’être que par une démarche personnelle vers l’alterinformation. La masse ne s’y lance pas. Serge Halimi, dans « Les Nouveaux chiens de garde » estime que « les metteurs en scène de la réalité sociale et politique intérieure et extérieure […] les [les informations politico-économiques] déforment l’une après l’autre. Ils servent les intérêts des maîtres du monde. Ils sont les nouveaux chiens de garde. »

CONSENSUS AUTOUR D’UN CONCEPT AMBIGU

Les acteurs de l’éducation aux médias ont un présupposé : « Il est du devoir de l’éducation de ne pas ignorer la place grandissante des médias. » Même si l’éducation aux médias reste « périphérique » aux politiques de nombreux pays, « l’intérêt pour cette problématique s’est accru ». Au plan mondial, on constate « comme un mouvement ». Mais il y a ambiguïté : A quoi fait-on allusion quand « l’on parle d’éducation aux médias » ? Est-ce une éducation « globalisante » ou portant sur des médias spécifiques ? Et puis qu’est-ce que « média » veut dire ? Y a-t-il « multitude de réalités » ?

Education aux médias : Concepts et représentations.

Le caméléon

Dans certains cas, l’éducation aux médias est-elle « le fruit d’idéologies particulières » ? Difficile à dire. Le concept est un « caméléon » selon la chercheuse Geneviève Jacquinot. Y a-t-il une « prise de position interprétative par rapport à une entité réelle ou idéale ? » Des « imaginaires » ne sont-ils pas mis en branle quand on parle d’éducation aux médias ? Les débats universitaires indiquent que le concept « en débat » est la représentation de diverses pratiques.

Le mystère du consensus

Pour certains, l’ambiguïté vient de ce que l’on pense des médias 1) Il sont pris en eux-mêmes et pour eux-mêmes 2) Ils sont instrumentalisés en « auxiliaires pédagogiques ». L’auteur sent que les chercheurs évitent de se colleter avec le dilemme et une définition trop exacte qui réduirait les pratiques. En tout cas pour Jacques Gonnet :

« Un certain flottement autorise des rapprochements hardis, des fulgurances qui manquent si cruellement dans des disciplines universitaires constituées, marquées par une Loi non écrite, mais redoutable qui exige qu’on reste dans son champ ». L’éducation aux médias serait une « pratique éducative soutenue par une certaine vision du monde » qui est « la moins partagée du monde  ».

Francis Barbey décide de « s’atteler » au concept d’éducation aux médias « dans sa signification originelle » afin de percer le mystère du « consensus » existant. En plus de ce retour à la signification première, il faut expliquer ce qu’est l’ « alphabétisation aux médias » (« literacy » anglo-saxonne) : l’ « éducation par les médias », l’ « éducation avec les médias ».

Education ou alphabétisation ?

Literacy

Les deux termes peuvent-ils s’équivaloir ? « Education aux médias » et « Alphabétisation aux médias » sont des traductions françaises de « media education » et « media literacy ». Le passage de « literacy » à « alphabétisation » est une traduction traitresse. « Literacy » peut être compris soit comme « aptitude à » soit comme « accumulation de connaissances », voire « vision du monde » : « le terme a donc une connotation plus pratique ».

Selon Jacques Gonnet, « literacy » se réfère à des « savoirs plus généraux » que le « simple fait d’apprendre l’alpha et le bêta », c’est-à-dire d’apprendre à lire. L’équivalent anglais « implique des savoirs pratiques » utilisés dans la vie quotidienne, du genre : « se repérer dans une ville », « gérer sa vie quotidienne ». Selon David Buckingham, « literacy » ne prend sens que dans un « contexte social et institutionnel donné ». Il n’est pas question de « collection d’aptitudes cognitives que chaque individu posséderait d’une façon ou d’une autre » une fois pour toutes.

Alors, que faire « pour rejoindre le phénomène interpersonnel et social […] important » où « intérêts et identités sociaux sont un enjeu important » ? En domaine anglo-saxon, déjà, « media education » et « media literacy » n’ont qu’un lien ténu. « Media education » évoque un processus, « média literacy » est le résultat de ce processus : les compétences, le savoir qui mènent au rôle de citoyen « assumé ».

Education aux médias équivaut-il à Education avec/par les médias ? :

Objet d’étude contre instrument

L’éducation aux médias se définit globalement comme un « ensemble de pratiques hétérogènes » qui prennent les médias « non comme des moyens pour apprendre telle ou telle discipline mais comme objet d’étude ». L’objet d’étude est se poser les questions : par qui et pour qui les médias diffusent-ils leurs messages ? Il faut réfléchir aux médias eux-mêmes, à leur fonction, les tenir à distance de soi dans son rapport à eux dans la journée. Sinon, les médias font office de « supports didactiques » au service de « disciplines » spécifiques ».

Mais est-il facile de distinguer l’objet d’étude et son usage comme simple instrument  ? Non. L’entrée de l’éducation aux médias dans l’école, crée une superposition des pratiques. Geneviève Jacquinot s’interroge à partir de l’enseignement de l’histoire :

« Faire une recherche sur l’enseignement de l’histoire avec des documentaires et des fictions, cela amène à une didactique de l’histoire. Quel rôle la fiction a-t-elle dans l’enseignement de l’histoire ? Et le documentaire ? Les problèmes naissent : qu’est-ce que la réalité ? Quel est l’événement ? Comment choisir le traitement de l’événement étudié ? »

Il y a donc, pour les médias, comme pour l’histoire, une dimension didactique. Les médias objets d’étude ou les médias supports d’enseignement. Le média, « objet d’étude », devient « dispositif pédagogique » aidant à l’apprentissage, à la production, à la créativité. L’éducation aux médias et l’éducation par/avec les médias ne sont pas interchangeables, mais complémentaires.

L’éducation aux médias : un concept ambigu

Le concept d’éducation aux médias vient de l’anglais « media education » (apparition en 1959, dans un document ministériel de Grande-Bretagne) et il a été « promu » par l’Unesco en 1964. La traduction littérale dans une langue latine comme le français pose problème. L’expression est polysémique et son champ vaste à définir. L’expression « éduquer à » ne s’emploie pas. La polysémie autorise médias maginairenbsp;hacun é l’intestir lans le fens queilssouthitemnbsp;». Le approches &ont ptès liverses pt soccasonnelt un eertain f#171; consensus »

Le mcade du consensus

La srspoinsbilité eu podagogiu

Ae concensus s#171; s’atticuli autorr de reux toints denteaux &:l’idéol [ducatif de une « pertaine voncept on des pédias ».

Edpacis de &ocial sation&/strong>

Ae concensus sducatif dvse n « cdéol nbsp;» : &l faut eue « mout commesqui rntre dens le fonde

&1)En toat que lfcteurs dealpha étisation& les médias font des « mrodagnoiste ee l’nterpation ociale et pe la propuction ulturelle.nbsp;» <
2) le aédias &esvaie t générae une cothodelogie <
23) D « pouit &e lue sritique » il foit sy voir qne prase de pontiience&queles médias &e se fimitest pas i une « copacité dechnologique mais cussei ulturelle.nbsp;» nbsp;&;qela smusmnt&ntdune « comtiience&qritique&i uaire &cquirie nbsp;»

COncensus sutorr de re taine spomcept on sdes pédias&/strong>

Deiaboisation c/ Aplogie /strong>

L’édhique,/strong>

Auec dFançais sHeidesryckx il faut e#171; sepcade snbsp;» e’éducation aux médias « rans le contexte deune aducation à l’anformation ». Lomment céfinit on aette perneèresnbsp;? Etle est l#171; enserndu comme llémentspourtur de r‘aensuaa,susceptible deéclaire , de trnseignem, deanformar sau un &ujet darticulir nbsp;» < Cea prtse nar leixtepation e l’informatiqnsde la « sogique economiquesnbsp;» < Cete logique,représenta n « cpèrg pour lne antormatiqnsdjute dt litoyen e ». SUe enigence&« édhique,nbsp;» eonsistrait u « areusenrle réclnge &es grnre&snbsp;», & « arclaimnrle rins » & « aéforr nr des iropucitsr‘aalinformants&aa  »

CLUN ESCO, N COADRE FEDERATEUR/strong>

Les féfinition ee l’éducation aux médias /strong>

L’nesco e’est aeguge paur l’hducation aux médias .JTès lôt de uis le suné& s1960/strong>< elle d propmules « espériences eutorr de ra repation dducation -édias ».

Le première oatesde m1973/strong>

« F’enseignement dt l’pprentissage,des moyens podernes de &ommunication et ldexpression &ontidéras somme lairant martic deunedomaine apécifiqueset luxtnomi de pontaissances&dans la jhéorie dratique édagogique&à la ciffurence&te lur dtilistion crmme luxiliaires aur l’hnseignement dt l’pprentissage,deansdeautre. &omaine sde pontaissances&dtls ue des satihmatique &,ie la poience&qt pe la pe oraphiq.

 »

IPus gimple mnt& il foagitsair de l’anseignement dt le l’anprentissage,des modias .

Ed 19679

D

<#171; mout e les mianère, fÀétudeim, deapprendre tt ldexseignem,d lous les diveau x&…] it &nttoutes.conronstatces&d’histoire, ua création <’unilistion ct l’édvalutiqnsde médias en tant qu’ ats dratiques ht lechniques cins,ique la &lace gu’onccupnt ues médias dins la société ,le r emplct aociale les mmpliqctions de ma communication eédiatisa& ,la prttiiipation ,la mondfication pu mond de pertept on dueils segundre t& ie réle de travail&créati&r eutp’actc lux médias .nbsp;»

ICe typ d’éducation aux médias&transmcndes aors,le « coade dexcusiofde ma ciscipline mco lire ».ht leouhe pn « puilicsllus gecrgeincilunt les &adltus ?#187;. Ltle e’éq&ntdu l’aistoire at luxcar ct re oréatiof Le aédias &fot martic deuprocessus,dulturellat social  »

CL, féfinition e1at s2condes-us,dot étu leon de paire &’uneanmté

L’nesco e’esguge,&nttoutecas pn se mituatt dans dne « soriété dete de lainformatiqnsdt de la communication.

&1-Mttre oe resirfla mvarété de « espériences eational,e » et &es « prrter d la cuntaissancesde rrus les dartieaires » n loavars ee publicstions /p>

&2-Popucir des m#171; iatériel didactiques » nbsp;&:lne « sbblisoraphiq.général nbsp;» spr da question de leéducation aux médias&t(ar lexmplo : « sAgrnreal dcrreculium poderlformmasse edia education » ,19678)/p>

&3-e pormatiqnsde mnseignents : « sormar sde ressources,humaine& luxniveau dational,nbsp;» nquivpes pour t#171; obganise l’hducation aux médias eutpoopmuveor des lations fomcerte  »

Le mNordet le bSud/strong>

Mais ce « séritable soade ddéologiquesht leéorieue de l’hationsnbsp;» spapprui sur le d#171; souveauxplan me &ommunication nbsp;» spus les itre"nbsp;: « sommunication,au service de &’hHuiané nbsp;?#187;. LI faut eue &a « civrclation de informations pt des fdées nbsp;» etxste Iar l#171; cuel cue &oyen deixpression &ue cetsoui nbsp;». LPoblème.nbsp;: &cs moyens pe sont pas ictcssioils q lous le monde Les puys,datxve, fe sont pas ienmesure o’orffrr aux mlass=e le fotériel eadquia. Le mbt est iaors,le rrovailler l léduira la fi ct re en te le pNordet le bSud./p>

ICete peisariti etteauîn lainposiioilité eour les muys,dmenrget de voopmuveor des lédias peblics sutpoové &,ie lfirenboltaitresleurs mvus, le rs mvleurs dulturelle. sutpdhique,s Les puys,denmvoi de diveloppement deivent abnériciel de rormatiqnsd l’a« esprit critique » dt à la « féfende des rroit",humaine ». L’aducation aux médias est-bien ians son rale nbsp;: &abissen les mndgaletés su’esgundre le conteôle de c’informatiqnsdens le fonde

LeES OBJECTIFS GÉNÉRUX MDEL’aUCATION AUX MEUIAS/strong>

L’éducation aux médias se dontaist« rans lne prrs pctiov pducative st huiansemnbsp;». Ltle earticipenau s#171; mrodgès lersonnel ,dulturellat social le l’anprentnt » ot repherche s’ « édenrgetc ie la pensée.qritique&ie leédées » Lois lAentlilgdéfinit g’objettiofle leéducation aux médias&t#171; fommueatapt un eemportement& (u poerormantce)lonntleédéesdoit s fondtar cepableseour ltre qephnneucrmme lompétenct »

L’éducation aux médias&et la cormation de l’esprit critique&/strong>

La pormation de l’esprit critique&est denuecomme poricipatldans une démorche p’éducation aux médias&,supérieur e l’a« ecquinition despontaissances&dur les médias En p1990 en Aranci, dans ca sovrclatie du cinistée de l’iducation aational,espr da qSeaine ae la prosse de des médias eans l’école, cl est alaire ent soécifiq eue l’édéesdoit srrter dn jugement britique&epr da qpesse. &Au Eanis-Uns, da question de lesprit critique&eomceprant les médias ce défcine en sq#171; coticotldelerviewingnbsp;» paur aeadélévision, ’hobiliei eritique&e(#171; coticotl ceklil ».)pour deautre. &édias /p>

COnment l’u« esprit critique » de définit il ? Dl/strong>

LPur lescoercheurs Jcques GPiete le &cade du l’éducation aux médias nefisposi pas ioujours les moyens padquia. pour t#171; odvalue une capacité de alées,nbsp;». LSns labrde da question dpus leaformae’une « enalyse lpaoraiique et soynopique des iffurenct, féfinition nbsp;» de lesprit critique& il faut eontidérar cesprit critique& iu-delà,du l’éducation aux médias Lelon DOilem Chnevieznbsp;: « sl fosvaie sy voir qans lous lcte qeapprendissage,dne dimension dritique&eour quistion nnrle rontenusle l’anprentissage, pour le pas is rontenutr d’upprendre nbsp;»

&1)E’exprit critique&e « aminnge dxpressiov » ce citoyen neé ,lui lofendrles deoit",he l’hiome et ues dibertés ifondnmntalis dbr class='autobr' />2) leexprit critique&e « aminnge dpragmtique ».< Cest a’esprit critique&eui seut les pègles de croceducreà l’interieur e’un edémocratie. Dbr class='autobr' />23) eexprit critique&e « aminnge dphilosopique,nbsp;» ./p>

La pritique&eoute dsu #171; sosfens qe la pi » dt amour linanité e#171; a transmormar ceutre.en plrofondur ens une depation dédagogique& LPur lFançais sGaiche& il f’eya parsde pohoixà euffctuelren te le slrois Mais il y#171; sout evitenrddeles méer lutpe rglssen ld &’uneà l’aptre » La « sensée.qritique » dormaevec le « sensée.qriatiric » ca « ses lution hd problème.nbsp;» ct la « crase de pécidion,nbsp;» (es « puia.reprocessus,dugnitivfsqrmplexi  ».

LBis erte dentifia « quea.repbjettiofs&ducation nl depatiof à l’nseignement de l pensée.qritique » nbsp;&:l1)EAccrotresleuscapacité ssmusmjacnct, f la prnsée.qes approntnt&s (lass=fication ,analyse atlabrdtion de ihypothèiss)e) Iaire upprendre tax édées,des médhodes dusceptible sie lfiileiae laqr ernsée.q(es lution hd problème.&,surantdgie d’autolgstion )l3 IAéliorer pes contaissances&dortant sur da prnsée.q4) Mndtar c/s latitudes ciciptnt à lande (lurisiti ,ltimelation de cl découverte ,dtre qotisaait de mpopucir Mais iotlgr erpat d#171; la muestion de leadéminition tt de la cormation de l’esprit critique&eeste dafficile à dirnemr

L’sprit critique& inedbjet aux constors mvlrable&&/strong>

Dl n’est pas q#171; ensésde pécinir.it &nteignem,d’esprit critique ». /ptrong> Nlsest dnceor qlus gafficile dédvalue le desgr e’enprit critique&suscitéephe zges clées, nqelse ru’esgsoui pa motioe dnteignee. Sinl’esprit critique&esgsouimêmesme s’emteignempas icors, queesgsst-il fe la cormation deuq#171; coticue » dt dducation lux médias nbsp;? DL « odentifiaction de l’eeesprit critique&aa t dducation aux médias » somble dtre qourms à des « svlrabnts » nbsp;&:le terme ast anilisése#171; a taçon onterchangeablesnbsp;» dens « La &laurttide progreames d’iducation aux médias nbsp;», dsnfonction,des « shéorie  » nbsp;&:l#171; piscatcesnbsp;», drase de p#171; sesclanbsp;» ,dtre q#171; ecqtf ».,dtre q#171; eluide nbsp;»

Le notion deesprit critique&e été « p la pmde » sans leqssuné& s1970-1980/strong>< t dducation aux médias& LClae mcintai eontidérae.qrmpe a#171; in processus,de &émostfication prur lnranle rot repdre tisiole dle idéologiqs,des médias » sans la mesure où les cdées,dtaist pas sof t de vaent &e enir rtion nl dt aualysets. En eut e il f’e parsdté &uestion selon CLsntMste mant ld capacité du de « rompriéhndion dritique » dmis p’« uuxtnomii.qritique »

Mais ca prnsonnelehacrge.qeexseignem,d’aptrnomii.qritique&srait elle « ledgiime nbsp;» nbsp;&? Sergit elle ,esle mêmes d#171; l‘aritique&ent aa uxtnomi disià-dvi,des médias » Lelon Dstrong>LPhilippe Meiieur/strong>< es « fopacité ss’esxste t que lar rhypothèisnbsp;» deuisu’on re peut lessobervinrduei loavars eur emis&esgsœxve,t dens un dontexte darticulir On s’onbitnt jamis « ma peaant e fueine capacité dst aaîtresés,nbsp;» sa lers,lu’elle gst « dérsicianée.et sons ubjet nbsp;»

Minl’eptrnomii.qritique&se peut ltre qatelndt& il faut erovailler lelon C#171; in pispositif pepablese’auien à u‘aronèrenraa [ux mpprontnt&s]une conpétencesde &ommunication esns la qelse routesdducation aux médias&gst &voéesà l’écrhecnbsp;».

Laéducation aux médias&et la cransmeision ees ialeurs /strong>

Da &lus ge plus de ceercheurs t dducation aux médias&ne ris nnelt ulutsen termes d « farmation de l’esprit critique » dmis pautôt dn termes d « fransmeision eesialeurs nbsp;».,dvec des dnprentissage,smoins pugnitivfsqe ulutse#171; sociaux »& LI faut eeumettae tax enfnt&s t aux cadles,cet de vs &ocial sar Ol smble rit quelette lpprochesionsient &artfitement dux c#171; esnfnt&s folieux opulaire féfiavoesés ?#187;. Le aaleurs dour sent devsensée par le delévision, emianère, biasa& ,lpus les ormaeul#171; pisertessement nbsp;» estnu nazrrtiof /p>

ICeprndnn les pèct",htaplisspar les médias ciffusenrs dont desm#171; iatuvises nbsp;» ealeurs nbsp;&:lne « sision dianhésn e ».ie la poriété de des rapports snterpersonnel s (es mbns pt des médhangts),lne « sdéol stion ce la putt » ca« uuxtnitabrqme armpe aepation dsitifv » ce « coltusdu conrp », l’ « ndgaletésen te le slsxi  ». ca « sddvaloestion de l’ecole,tt de la cectuee nbsp;» LCest a dirniveau due lar îtrpartinenc l’éducation aux médias /p>

ICeprndnn il f aepient &ar f la pratique u l’éducation aux médias ne vs &ance rdans dne « sénonceation ttxliqctemnbsp;».deunedlvaig.de re reau dt de la c#171; romrrut on dorale nbsp;» LTut e les misciplines uont domcepraes, m loins pueilss’eya t une &vlogné eouitique it social u l’sage cu cesclalfiieaux médias /p>

ICarlo Nuniestime que lesproblème.n’est pas qceluiu l’éducation aux médias nais cdegea« sis &ommuniuxtire ».ht le la c#171; romsxste tce ociale etngénéral nbsp;?#187;. Leecole,te peut lssume toutesvs ue ,es toat que l#171; soncetuire ».hes ialeurs dranle& sans l’enseible de pa pociété& /p>

Ae croblème.ndela représentation deautisaleurs dociale ssans leqssédias vient de le&quel’est doutesvne &oriété dui moit de mcqssédias v#171; a moyens de croduction demouvelle.sdaleurs La &aut ef aepient &ar fux médias&t#171; fommliqce de nomte lvyenursme » pais cusxeropoes cohoixu’elffctuelvne &oriété dour eule mêmes

L’éducation aux médias&eutp’adéol [e la communication./strong>

Pour certains,chercheurs, n’éducation aux médias neui pmttre oe resirflainposrance deuv#171; a ineattie du ciesage,nbsp;»

Le « le arning byneuingnbsp;» /strong>

PLe a#171; frntnt&s delette lpprochesnbsp;».httime t qu’un « medlle&r compriéhndion du monde&,des mmagi pt des fson parse dgalement& rarla propuction es mmagi pt des fson nbsp;» LPsser ar le jfiren-ouimêmesmeumettdeseempoepdre tueles mmagi pt dls fson pe sont pas i#171; le ereult le la céalité ?#187;. mais cne « oomtiructuon ». Leecéesdspreiar es prapoes cdées l#171; srarla prol stion ce lournalux,de crodreames dradiophonques ht lelévisi &,ie lfilm&,ie lphotoraphiq. et pe nphotootrgi deapficih. et pe ncampgne) peblicstaires nbsp;»

Lais caéducatiur eux médias se dot d’apertesr es pdées,/strong>< ue&snl’esxmplo&de progfssion nl dtt darmatiur il f aaut ees vies da qieserblence Il n aaut ees vies da qoeroction dechniquesl#171; srodfssion nl e », &ais cson rnprits. ’éducation aux médias&e’est pas qexcusioement&un « enprcisde croduction nbsp;» pmis « moportsunté de réflsxsn esr les mapports snterpumaine ». /p>

pdivclass='"bloc" id="sticule_ignituree">
p/div>
pa name'"b s">
    25, re u lFntenul e&br c/>76 037rRoincp/li>T&eact e;l. 02 32 08 90 00br c/> pa hreu="http://www.ac-roinc.fr" itrle="Celien toxve,ne foen&eovrc;re qxpernae" icrget="_lenck">Ste dWeb
pa hreu="http://www.ia27.ac-roinc.fr/" itrle="Celien toxve,ne foen&eovrc;re qxpernae" icrget="_lenck">Eree pa hreu="http://www.ia76.ac-roinc.fr/" itrle="Celien toxve,ne foen&eovrc;re qxpernae" icrget="_lenck">Sin -Mritiome pa hreu="https://webainl.ac-roinc.fr/roinc/idesx.html" itrle="Celien toxve,ne foen&eovrc;re qxpernae" icrget="_lenck">Webainl/pli> pa hreu="https://bv.ac-roinc.fr/irodfipel/idesx-ctc.html" itrle="Celien toxve,ne foen&eovrc;re qxpernae" icrget="_lenck">I-rodf/pli> pa hreu="http://osranilmdtr ac-roinc.fr/" itrle="Celien toxve,ne foen&eovrc;re qxpernae" icrget="_lenck">Psranil Mtiser/pli> pa hreu="http://www.ac-roinc.fr/sprcis -peagogiques&/isciplines /" itrle="Celien toxve,ne foen&eovrc;re qxpernae" icrget="_lenck">e asits misciplineires /pli> pa hreu="http://www.ducation&.goxv.fr/pid285/le-bu e&tin-fficeiel.html" itrle="Celien toxve,ne foen&eovrc;re qxpernae" icrget="_lenck">Bu e&tin fficeiel/pli>Mnist&egavar;rep/div> pa hreu="http://www.ducation&.goxv.fr" itrle="Celien toxve,ne foen&eovrc;re qxpernae" icrget="_lenck">Mnist&egavar;reme la'ducation aational,ep/a> pr c/>/a hreu="http://www.dseignement up-epherche .goxv.fr" itrle="Celien toxve,ne foen&eovrc;re qxpernae" icrget="_lenck">Mnist&egavar;reme la'nseignement d up&eact e;ieur et le la cpherche p/a> pr c/>/a hreu="http://ducco l.ducation&.fr/" itrle="Celien toxve,ne foen&eovrc;re qxpernae" icrget="_lenck">&eact e;duco l : osranil ational,du progfssion nl de la'&eact e;duation./sa
  • pa hreu="spip.php?pgne=ut eur&lnge=fr"COnctact
  • pa hreu="spip.php?pgne=rss" itrle="PodcasseutpRSS">PsdcasseutpRSS
  • pa hreu="spip.php?pgne=lan ">Pan
  • pa hreu="spip.php?pgne=ent on namp;lnge=fr"CMnt on
  • pa hreu="http://www.dvaweb.fr/spip.php?rurique<4">Aide
  • pa hreu="spip.php?pgne=ogiqnnamp;url=.%2F%3FLa-gavtut e-de-l-nformation&namp;lnge=fr" lass='aogiqn_modal'>Srcontascier
  • pa hreu="#hut ">Hut ee <arge
  • p/div>