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Publié : 15 juin 2016

24 heures sur 24

Journaliste d’agence de presse

Jean-François Richard, Presse universitaires de Grenoble, 2013

L’agencier

Le journaliste travaille dans un cadre complexe : politique, économique, social et il obéit à une déontologie. L’agencier (le journaliste d’une agence de presse) obéit aux mêmes règles.

Mais il travaille le plus possible « en temps réel », restituant l’actualité 24 heures sur 24, en s’appuyant « sur des techniques toujours en évolution ». Il possède des techniques et genres rédactionnels spécifiques. A l’heure d’Internet, il n’est pas le seul à chercher l’information de première main, mais il s’en tient à des sources très fiables et à une expertise dans la vérification de ses sources.

Qu’est-ce que l’agence de presse ?

Elles sont nées dans les années 1850 et ont évolué… L’agence est un « grossiste » qui vend à des « détaillants » : médias, institutions, groupes (gouvernements, ONG) de l’information, textes, photos, infographie, sons, des « pages prêtes à être diffusées », des « réponses adaptées » à des chefs d’entreprises.

Les agences informent les médias pas assez riches pour avoir des équipes vérificatrices et déontologues. PA (Press Association) fournit le Royaume-Uni mais une agence peut être internationale avec des milliers d’employés. Elles ont des clients « abonnés » à qui elles tarifent en fonction des audiences des médias clients. Elles ne s’adressent pas au grand public, et, par exemple, le conseil d’administration de l’AFP (Agence France Presse) refuse que les informations soient vendues au grand public.

On ignore que la France compte 230 agences de presses (fédérées pour la moitié) car depuis 1945 la législation estime cela nécessaire à la démocratie. Elles bénéficient d’avantages : allégement de charges sociales, subventions, taux réduit de TVA, exonération de taxe professionnelle. Mais les « informations véhiculées » doivent être garanties, d’une qualité irréprochable.

Trois grandes agences se partagent le monde : Associated Press (AP), l’américaine (depuis 1846), l’Agence France Presse (AFP), la française au statut révisé en 1957, Reuters, la britannique (« propriété du canadien Thomson depuis 2007 »).

Implantations, les bureaux

L’AFP est aujourd’hui implantée dans 165 pays. Elle est issue d’Havas (fondée par Charles-Louis Havas), elle est la plus vieilles des agences mondiales, produit en six langues, elle « fournit » quotidiennement de l’information à 10 000 médias mondiaux, 700 photos et 50 infographies. Elle est présente sur l’Internet. Elle a réparti « ses centres sur cinq sites : Paris, Hong Kong, Montevideo, Nicosie, Washington. Elle a un statut officiel (voté par le parlement en 1957) en tant qu’organisme tenu « à l’information complète et objective ». Elle est normalement « à l’abri de toute influence de nature à compromettre l’exactitude et l’objectivité ». C’est « en raison du décalage horaire et du temps nécessaire pour accéder aux scènes d’information » que les agences disposent de « bureaux ».

Elles emploient « des journalistes professionnels envoyés en mission pour diriger les bureaux », elles recrutent localement, aussi, des journalistes natifs du lieu et parlant français, pour l’AFP. Ou encore des « pigistes » en fonction de l’importance des événements à rapporter.

Il existe une agence chinoise Xinhua mais qui rend compte des faits mondiaux selon une optique purement chinoise. L’agence anciennement soviétique et mondiale TASS se concentre sur la Russie et ses environs, l’espagnole EFE sur le bassin linguistique avec l’Amérique du Sud.

Du pigeon voyageur à la fébrilité de l’instant technique

Charle-Louis Havas (né à Rouen en, 1873), banquier devenu « journaliste » sent tout de suite que l’information est déterminante en économie pour les bourses et se fonde sur de nouvelles techniques. Il transforme son entreprise de traduction de « feuilles européennes » surtout économiques en feuilles politiques, à valeur générale : « découverte de gisements pétroliers », « tentative de coup d’Etat ».

Le technique doit suivre : le pigeon voyageur, le télégraphe de Chappe, les machines à vapeur comme le train ou le bateau, le télégraphe électrique ; en 1866 c’est le câble sous-marin Irlande / Terrre-Neuve et Amérique du Nord ; puis on passe au téléphone (Bell) et au téléscripteur qui imprime « instantanément les textes des messages télégraphiques ». Les journaux s’équipent alors des téléscripteurs en 1920. L’AFP passe au satellite en 1960, puis avec l’informatisation ce seront les images qui seront transmises très rapidement.

Aujourd’hui, les agences de presse ont des lignes internet privées auprès de fournisseurs d’accès et diffusent par ce moyen éclair. Les réseaux sociaux comme Twitter ont accéléré le rythme mais comme les particuliers peuvent se faire lanceurs d’alerte la prudence est maximale avec des recoupements très sévères des alertes. Et le rôle des agences est celui de la certification et de la garantie, même si de rares accidents d’annonces peuvent survenir.

Mutualisation et certification

Au XIXe siècle la technique faisant défaut face à l’instantanéité, les agences mondiales mutualisaient leurs efforts et se transmettaient des informations sur le mode de l’échange donnant-donnant. Mais cette collaboration vole en éclats avec le premier conflit mondial. L’information est une arme stratégique.

L’image et le maigre droit d’auteur qui s’ensuit

Concurremment au texte, l’image est aussi une arme potentielle, avec une montée progressive dans le rendu (dévoilement de l’armement, photo aérienne). 826, les premières photos stratégiques commencent avec la guerre de Crimée. Similigravure, bélinographe (transmission à distance argentique), lequel bélinographe a vécu jusqu’en 1980. Puis le remplacement de l’argentique par le numérique rend tout possible (redoutable système de retouche dans de mauvaises mains). Les photographes cèdent leurs droits à des agences de presse puis à des agences spécialisées dans l’image et la photo. Ils deviennent des photojournalistes contractuels ou simplement pigistes.

La presse évolue du journal au magazine où l’illustration photographique joue un rôle majeur, en concurrence du texte : Match (1926), Vu (1928-1938), Voilà (1931-1939), ailleurs Picture Post, Life, Look. De grands noms collaborent entre information et esthétisme motivé : Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, George Rodger, William Vandivert, David Seymour travaillent en co-production pour Magnum. D’autres créent Gamma, Sygma, mais Sipa est régie de main de maître par le journaliste turc Goskin Sipahioglu.

La photo numérique d’agence a fait baisser les prix des photos de manière substantielle, transformant les grands photographes en personnels précaires, face à des changements de statut des agences qui fusionnent en « majors » tombeaux de la profession (rachat de Sygma par Corbis de Bill Gates, en 1999). Des photos sont achetées par des médias pour une quinzaine d’euros à des jeunes qui se lancent dans la profession. Ils doivent travailler « hors-presse » pour des publicitaires : « brochures de supermarché », création pour des campagnes d’entreprises, « des posters, des cartes postales, les multimédias, les sites web ». Magnum résiste avec difficulté.

Le numérique a « occasionné une nouvelle répartition du marché » : pour l’actualité chaude, les agences textes-images (AFP, Reuteurs, AP) vendent directement aux médias ; Getty Images (fondée par le fils du milliardaire américain) avait juré concevoir son activité comme banque ou conservation patrimoniales mais vend surtout pour la publicité ; enfin, quelques agences « niches » se spécialisent dans le sport et l’économie et vivotent.

Le label d’information certifiée par les grandes agences

Les agences certifient leur information par deux règles essentielles : 1) citer sa/ses source/s 2) certifier une multiplication de sources recoupées. Elles proposent, comme dans l’industrie, des labels de confiance. En 1953, alors que Staline est sur le point de mourir, les agences doivent tout lire, écouter, voir de ce qui « sort » d’Union soviétique, mais l’information est livrée au compte-goutte en rétention. Un journaliste de l’AFP (Alexis Schiray) écoute et fait écouter Radio Moscou 24 heures sur 24 : c’est à la fin d’une émission musicale, que la mort est annoncée puis relayée d’abord par Paris. Les grands médias américains puisent dans la production de l’AFP pour cet événement.

Les grandes agences se méfient cependant des pays aux régimes fondés sur un système de propagande et demandent à leurs journalistes d’essayer d’obtenir des informations de première main, de rencontrer des témoins directs, même si c’est difficile. Il est possible de publier mais en signalant la faible qualité de sources, de mettre les faits en perspective. Le doute et le questionnement des faits est une démarche journalistique, plutôt que de ne rien produire.

Cependant, la vive concurrence entre agences et la primauté du critère de vitesse de l’annonce peuvent amener des failles que Pierre Bourdieu appelle « la circulation circulaire de l’information ».

Le questionnement permet de ne pas répandre des choses fausses. L’exemple du « charnier de Timisoara » reste dans les mémoires : en 1989, à la chute du régime de Ceausescu, on annonce la découverte d’un charnier de grande dimension avec des corps affreusement torturés. Après vérifications sérieuses, on apprend qu’il s’agit du déplacement de corps issus d’un cimetière proche qui ne pouvait accueillir l’ensemble des défunts. Les armes de destruction massive censément possédées par l’Irak, en 2003, étaient une invention pour désinformer et justifier une action militaire. Les agences ne veulent plus d’affaires aussi désastreuses.

L’organisation d’une méthode sans faille

Comment ne pas se tromper, comment rester neutre ? Les productions des journalistes de terrain sont reçues, relues, triées par les « journalistes de bureau » (deskers) dans une mise en forme appelée « édition ». La production et la diffusion restent identiques même en notre temps d’ordinateurs, de tablettes, de téléphones intelligents et du satellite.

L’agence est organisée en bureau locaux qui travaillent en aires « géographiques ». Les journalistes doivent avoir un statut international dont la couverture peut être une ville, une région, un pays. Ils doivent cultiver des liens avec des personnes sources fiables du terrain. Les témoignages, les reportages établis avec des aides du terrain sont vérifiés par les bureaux locaux, avant d’être envoyé vers le siège de l’AFP, où les journalistes de bureau vérifient encore et encore. Ce n’est qu’après que les dépêches sont envoyées aux clients.

Un événement qui « accapare les gros titres » met en jeu une dizaine de journalistes très fiables, qui ne représentent que « la partie émergée de l’iceberg » afin que le reste des journalistes puissent travailler à d’autres sujets susceptibles de devenir importants à leur tour.

Les "breaking news", les dépêches, interrompent le cours de l’information habituelle, ou d’agenda, déjà « programmée » (visite de chef d’état, naissance dans une famille royale) sous la forme d’une narration qui s’étoffe au fur et à mesure et qui est enrichie d’images, pas faciles à réaliser car les photoreporters doivent faire face à l’imprévu en zones de danger parfois.

Le travail de desk géographique

L’équipe de journalistes de bureau des « capitales » de zones géographiques ont la charge d’ « habiller », de « calibrer » les articles qui leur ont été envoyés depuis le terrain et fournissent le « background » demandé par les clients, c’est-à-dire « les rappels historiques, la situation géographique, politique, économique, juridique ». Ils enrichissent l’article de toute une connaissance que ne peut pas avoir un collègue parisien.

Après avoir fourni ces dépêches très enrichies, les capitales géographiques assurent les « priorités et le volume », « la conformité aux normes d’écriture », et le suivi de l’événement. La finalité de ce travail est de fournir des dépêches qui sont des articles prêts à l’emploi de rédaction qui n’ont pas assez de journalistes pour assurer ce travail fondamental. Ce travail fournit le « fil » deloi/t pas assez de jeirub7;, &ches qsp;fi al. Cevrub7r de grcoheau’arfois.

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