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    Publié : 3 janvier 2015

    Cultures Numériques

    Éducation aux médias et à l’information

    Séminaire de l’Ecole Normale supérieure de Lyon, 21 et 22 mai 2013

    Préface de Catherine Becchetti-Bizot, inspectrice générale de l’Éducation nationale et directrice du projet stratégie numérique.

    L’éducation aux médias et à l’information est désormais inscrite dans les textes officiels, comme « axe fort », selon la loi du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation.

    La « refondation de l’école » s’inscrit dans le contexte d’une société de l’information et de la communication.

    L’article 4 est clair : « [la finalité du système éducatif est de] développer les connaissances, les compétences et la culture nécessaire à l’exercice de la citoyenneté dans la société contemporaine de l’information et de la communication ». Bien. « Mais que sont les cultures numériques […] en association avec l’idée de pratiques des jeunes ? »

    Les pratiques des jeunes sont-elles en rupture totale avec les enseignements traditionnels ? Que fait concrètement le numérique ? Agit-il réellement sur les connaissances et compétences ? Nécessite-t-il la collaboration des parents et autres acteurs éducatifs que les enseignants ? Comment « mettre en œuvre » un numérique « citoyen » ?

    L’école doit en tout cas se penser dans un paysage qui a changé ces vingt dernières années. Le numérique permet-il de lutter contre le décrochage, est-ce qu’il répond à des « besoins particuliers des élèves » ? Est-ce qu’il prépare « aux métiers de demain » ?

    Il semble qu’il faille une « formation des enseignants […] indispensable ». Il y a « accélération du temps », modification des « espaces d’apprentissage ».

    Le ministère de l’Éducation dispose d’une stratégie : « faire entrer le numérique à l’école » par « une action globale » et « dans tous les domaines et à tous niveaux de la formation et de l’éducation ». Un « pilotage de l’établissement » et de « la vie scolaire » est à repenser, dans la classe, mais aussi dans d’autres espaces, en valorisant « la curiosité […] l’investissement personnel des élèves, ainsi que l’accompagnement par les enseignants ».

    L’EMI (Éducation aux médias) est « la clé de voûte des cultures numériques », elle est « inséparable de la formation citoyenne des élèves. » Parmi les missions de l’école, celle qui « se situe sans doute au-dessus de toutes les autres : c’est la formation de l’autonomie du jugement et donc la maîtrise des outils qui permettent de la développer. » Elle « recouvre trois dimensions : 1/ Savoir accéder à l’information, la traiter, l’évaluer 2/ Savoir produire de l’information et la diffuser 3/ Comprendre le monde de l’information. »

    Ces trois dimensions doivent s’enrichir 1/ de la compréhension de l’architecture informationnelle 2/ de la connaissance de ses principes fondamentaux : langages, algorithmique, éthique.

    Vocabulaire / Algorithme : ensemble de règles opératoires dont l’application permet de résoudre un problème énoncé au moyen d’un nombre fini d’opérations. Un algorithme peut être traduit, grâce à un langage de programmation, en un programme exécutable par un ordinateur.

    Éric Bruillard, professeur des universités, ENS Cachan / Jean-Louis Durpaire, inspecteur général de l’Éducation nationale / Mireille Lamouroux, chargée de mission auprès du directeur général du CNDP-Réseau Canopé

    L’ouvrage préfacé par madame Becchetti-Bizot est issu de « Cultures numériques, éducation aux médias et à l’information », séminaire à Lyon, en mai 2013.

    L’ouvrage veut définir « une éducation aux médias et à l’information dans le temps de la scolarité obligatoire et au-delà. » Des « chercheurs de ce domaine ou de champs connexes » portent des « expériences innovantes ». L’ouvrage est composé de dialogues plutôt que de « certitudes ou de vérité définitives ». On a certes noté une concertation débouchant sur la loi du 8 juillet 2013. L’essentiel est de mettre « en évidence à la fois les enjeux éducatifs […] posés par la prolifération de l’information et les actions et stratégies pédagogiques déjà à l’œuvre ».

    La création du CLEMI en 1983 « a été un acte fort de la politique éducative ». Parallèlement « l’éducation à l’information a pu bénéficier de la création du Capes de documentation en 1989, celui-ci s’autonomisant progressivement des disciplines traditionnelles pour se placer dans le champ des sciences de l’information et de la communication en 2007 ».

    On peut noter « des points de vue variés sur les contenus de l’éducation aux médias et à l’information » : une vision large valorisant « la curiosité des élèves, la recherche et l’expression personnelles », puis « un enseignement d’éléments précis puisés dans des champs de connaissances identifiés » (information, communication, informatique). Rien d’antagoniste cependant. Des « visions complémentaires » relevant d’un « cursus d’apprentissage progressif de l’école à l’université ». Dans la scolarité obligatoire, on se doit de viser la « compétence à comprendre le monde », à « le décoder », à « s’exprimer », dans toutes les disciplines, « en construction commune ».

    Dans ce contexte, « les professeurs documentalistes » ont « un rôle clé ». L’arrêté du 1er juillet 2013, définissant leurs compétences spécifiques, les fait « maîtres d’œuvre de l’acquisition par tous les élèves d’une culture de l’information et des médias ». En « concertation avec les autres professeurs ».

    La mise en place de « nouveaux enseignements à caractère interdisciplinaire dans un système éducatif complexe n’est pas une chose aisée ». Des « dispositifs » doivent être « inventés ou réinventés », des « contenus sont à identifier » même s’ils ne sont pas encore stabilisés. L’ouvrage aide à « comprendre les mutations en cours » et les « idées en développement ».

    Jean-Yves Capul, sous-direction des programmes d’enseignement, de la formation des enseignants et du développement numérique, Dgesco.

    La place et le contenu d’un enseignement numérique comme l’EMI sont posés et il faut en définir les orientations. Quelle est la place du numérique « dans la loi » ? Plusieurs articles sont concernés :
    - Art. 4, 31 (1er degré) et 35 (collège) : « [la formation scolaire] développe les connaissances, les compétences et la culture nécessaires à l’exercice de la citoyenneté dans la société contemporaine de l’information et de la communication ».

    -Art. 31 (1er degré) « [La formation] contribue également à la compréhension et à un usage autonome et responsable des médias, notamment numériques ».

    -Art. 35 (collège) L. 332-5 « […] la formation dispensée à tous les élèves des collèges comprend obligatoirement une initiation économique et sociale et une initiation technologique », « ainsi qu’une éducation aux médias et à l’information ».

    -Art. 10. Selon l’article, il y a création d’un service public du numérique éducatif (SPNE). Il inscrit l’engagement durable du numérique dans la politique éducative. Le SPNE « reconnaît l’importance et le rôle du numérique dans toutes ses composantes : ressources et services pour les élèves et les professeurs […] aide personnalisée, communication avec les familles. »

    La loi prévoit trois grandes dimensions pour les contenus des enseignements : 1/ le numérique dans les disciplines 2/ l’informatique ou sciences du numérique 3/ l’éducation au numérique ou aux médias et à l’information.

    Le numérique est présent dans toutes les disciplines. Pourquoi ? Parce qu’il fournit des outils et des ressources. Il y a un domaine où le numérique est l’objet de la totalité de l’enseignement, c’est l’informatique dans les sections scientifiques. L’informatique est enseignée « depuis longtemps en lycée (STI2D, STMG). Mais « un enseignement a été mis en place dans les séries scientifiques […] cela n’a guère été concluant et cela a été supprimé ». Changement de « perspective aujourd’hui », le numérique étant si présent et source d’emploi, ce création d’emplois. L’enseignement « informatique et sciences du numérique (ISM) en terminale S » a été introduit depuis cette année et il semble qu’il va l’être sous forme d’option « aux autres séries générales de la classe de terminale ».

    Aussi faut-il « enseigner l’algorithme et les langages de programmation dès le primaire » ? Peut-être pas, mais il y a une convergence réflexive européenne sur l’informatique à l’école. Il existe un « ensemble qui pourrait correspondre à ce qu’on entend par EMI, objet de débats et de travaux. » Quelle est la situation actuelle de l’EMI ? L’éducation aux médias est « envisagée dans un sens traditionnel, qui tourne autour des notions d’information, d’actualité et des médias de presse et audiovisuel et une dimension ‘’expression des élèves’’ ».

    On constate l’existence d’une éducation numérique « symbolisée par le brevet informatique et Internet (B2I) » qui consiste en « l’acquisition d’une culture numérique ; un apprentissage des outils, avec une dimension forte d’Internet responsable ». Il semble qu’il faille « aller plus loin » car « nous connaissons des évolutions technologiques et sociales, qui modifient totalement le contexte ».

    L’auteur invite à réfléchir sur « Quelques traits de ces bouleversements » :

    — généralisation des équipements et des connexions, avec effacement de la « fracture numérique ». Cependant la fracture n’a pas été réduite. Il existe bel et bien des élèves de milieux socioculturels privilégiés qui « savent utiliser le numérique » pour « nourrir et amplifier leurs apprentissages » et les autres qui ne savent pas. Le « clivage social » est net dans la durée d’usage des outils. Les élèves « favorisés » ne perdent pas de temps devant les écrans, « tandis que les autres gaspillent leur temps ». L’équipement massif de toutes les familles est paradoxal : l’usage creuse la différence. L’usage chez les favorisés est encadré, dans une sorte de deuxième école, mais à domicile.

    L’école doit alors apprendre à tous les élèves à bien se servir des outils pour que cela débouche vers un avenir professionnel chez les non « favorisés ».

    — Le développement des réseaux sociaux : 80% des plus de 13 ans usent de Facebook, mais 2/3 des moins de 13 ans alors que cet outil est réputé leur être interdit. Il y a un an et demi le chiffre était de 20%.

    — L’explosion de l’Internet mobile : les Smartphones (et les tablettes), l’accès illimité à la toile mais où le caractère non limité apporte des « contenus inappropriés » et la possibilité que cela entraîne de « discuter et de remettre en cause ce que l’enseignant dit dans sa classe ».

    — « La mutation des contenus écrits vers des contenus audiovisuels », le développement « d’une culture vers l’image », rendue nécessaire par l’EMI.

    — Enfin, « l’évolution certainement la plus importante pour nous : l’abondance d’informations facilement accessibles sur Internet ». Les élèves ont « à disposition » une « multitude d’informations dont ils ne savent trop que faire ». On trouve sur le Net, « ce que l’école enseignait et faisait apprendre » mais il est souhaitable d’ « apprendre aux élèves à bien utiliser cette richesse ». En effet, ils savent communiquer, jouer, acheter, mais les compétences manquent pour l’utilisation citoyenne.

    C’est le rôle de l’EMI.

    Qu’est-ce que l’éducation à l’information ? Dans chaque discipline scolaire il est nécessaire d’ « apprendre à trouver les bonnes ressources, d’apprendre à les qualifier et les mettre en perspective par rapport aux autres savoirs ». Le numérique atteint toutes les disciplines et « bouleverse le rapport au savoir des élèves ». L’enseignant les aide « à retrouver l’information pertinente (éducation à l’information) ». Le « cadre disciplinaire donne du sens à l’information à chercher ». Il n’y a pas « de savoir informationnel en soi ».

    C’est ce cadre seul qui permet de « transformer une information en connaissance », de savoir passer « de l’abondance à la construction des savoirs nécessaires ». Le preambule du programme de terminale S dit :

    « Dans une société où des informations de tous ordres arrivent dans l’immédiateté et de toutes parts, la priorité est donnée à la formation des esprits pour transformer cette information en une connaissance ».

    Il faut fixer « un cadre national […] pour l’éducation aux médias et à l’information, qui pour nous [pédagogues du séminaire et pédagogues en général], n’est pas seulement une EDUCATION A supplémentaire », mais qui a un « rôle matriciel pour les disciplines ». Cela pourrait passer par un travail « d’élaboration d’un référentiel de compétences en EMI dans le cadre des enseignements disciplinaires et avec l’appui des professeurs-documentalistes ».

    Politique numérique actuelle

    « C’est une stratégie globale qui ne s’arrête pas aux seuls articles de la loi. C’est une stratégie complète et durable ». On pourrait penser à une « association plus grande des collectivités territoriales dans la gouvernance du numérique ». Notamment avec les ENT (« environnements numériques de travail »), les « téléservices », des portails, « des ressources comme les portails disciplinaires à destination des enseignants, le développement de partenariats pour contribuer au financement des opérations en EMI (Caisse des dépôts, fonds européens, Commissariat général à l’investissement et sur un nouvel appel à projet pour la e-éducation) ». Sans compter les autres opérateurs (Cned, CNDP, Onisep etc.)

    L’élément de cette stratégie est évidemment « la formation des enseignants AU et PAR le numérique. Dans la loi, les Éspé ont cette exigence-là ».

    Par ailleurs, tous les acteurs dénombrés dans ce qui précède doivent se montrer attentifs « [aux] avancées de la recherche aujourd’hui ».

    &

    TABLE RONDE / CULTURES NUMERIQUES : QUELLES RESPONSABILITES DE L’ECOLE ?

    Eric Sanchez, maître de conférences, ENS Lyon, Institut français de l’éducation
    Paul Mathias, Inspecteur général de l’Education nationale

    L’école est confrontée à des élèves dont elle ne connaît pas les performances réelles (celles-ci sont exprimées dans les réseaux sociaux) « tout en ayant pour mission de les former. A quoi ? A résoudre des problèmes de plus en plus complexes. Aussi est-il « capital de penser une refondation numérique de l’école » pour rattraper les élèves qui échappent aux maîtres.

    Penser une école numérique ? Cela revient à se confronter « aux évolutions de notre société » en s’y adaptant, « en accompagnant » les jeunes apprenants. C’est une opportunité pédagogique pour une « diversification des modalités d’enseignement », pour passer à « une fluidité des temps et une extensibilité des espaces éducatifs ». L’ « essor extrascolaire du numérique » est un défi à relever. Se trouver devant des classes de natifs digitaux oblige à intégrer le numérique à l’école.

    Alors, « comment prendre en compte ces cultures dans les curriculums ? Quelles compétences numériques les collégiens et les lycéens doivent-ils développer ? » Avec le numérique, c’est une « métaculture » qui se dessine, c’est-à-dire une culture qui interroge toutes les autres cultures : se « repositionner », « repenser les fondements » des missions de l’école, comme transmettre des savoirs pointus (usage d’instruments technologiques en perpétuelle évolution dont les jeunes s’emparent avec une longueur d’avance), former des « citoyens libres et responsables » face à ce micro machinisme.

    Que doit penser l’enseignant, en urgence ? Que parmi les élèves, certains (défavorisés) par leur milieu, sont dépassés par les nantis (ou favorisés). La fracture du numérique s’aggrave constamment entre favorisés / défavorisés. L’environnement familial socioprofessionnel est une deuxième école pour les favorisés dont les défavorisés ne bénéficient pas. Tous les enfants ne sont pas « aguerris aux usages du numérique ». Le terme de « classe » (très polysémique) est questionné.

    Partons des « usages autonomes » des jeunes, en repensant « le rapport à l’autorité », décliné « en termes de savoir et de morale ». C’est moins réformer que reconstruire par les (re) fondation / organisation / médiatisation / « interaction au cœur de l’école ».
    Les élèves sont plongés « dans un bain consumériste », l’école doit les en émanciper en un grand projet humaniste. L’école n’est pas la seule à devoir assumer cela : associons les différents acteurs sociaux (politiques publiques, économiques) en affirmant une cohérence.

    La fréquentation des médias par les jeunes ne correspond pas toujours chez eux à une maîtrise spontanée. Les valeurs « transmises par les mondes médiatiques sont parfois en opposition flagrante avec celles de l’école ». Prenons en compte la culture numérique des élèves, plaçons-y des « repères » en faisant connaître « les normes juridiques », par exemple afin de réguler / pallier les risques encourus par du surf sur les flux de la toile.

    L’ECOLE AU CŒUR DU NUMERIQUE
    Michel Pérez, Inspecteur général de l’Education nationale

    Dans la société que nous vivons, émerge le « citoyen numérique » qui entre dans des « zones d’ombre et d’incertitude ». Quid des « droits individuels », de « la vie privée », de la « protection des données » créées par cette émergence ? Le rapport de l’Assemblée nationale du 22 juin 2011 sur les droits de l’individu peut en partie y répondre.

    L’école a bien du mal à prendre en compte ce jeune citoyen numérique en formation qui compose les classes. On peut relever trois défis principaux.

    Une « interrogation fondamentale » est posée par « le constat de Michel Serres » :

    « Avant d’enseigner quoi que ce soit à qui que ce soit, au moins faut-il le connaître. » L’école connaît-elle donc les jeunes qu’elle accueille ? Plus frontalement, posons la question : « L’école peut-elle continuer à former des élèves qu’elle ne connaît point ». Dans ce cas, quel citoyen est formé si l’école ne prend pas en compte les compétences, même bancales, des élèves ? Des notions sont apprises ailleurs, échangées avec des pairs. Le professeur est parfois contourné. Existe-t-il bien une génération Y ?

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